Capitulation de Sedan

Fin de l'empire 
Début de la guerre de 1870



Chronologie des évènements 
19 juillet 1870
6 août  
15-31 août  
1-2 septembre  
4 septembre  
15 septembre
18 septembre
02 octobre
27 octobre
31 octobre
09 novembre
02 décembre
12-16 décembre
janvier 1871
22 janvier
28 janvier
08 février
17 février
14 mars
18 mars
20 mars
22-31 mars
28 mars
10 mai
21-28 mai
29 mai
27 juin
11 juillet 1880
Déclaration de la guerre
Défaite en Alsace
Prise de Metz
Prise de Sedan
Chute de l'empire
Entrevue de Ferrières
Troupes allemandes dans Paris
Gambetta quitte Paris en ballon
Capitulation de Metz
Révolution dans Paris
Victoire de coulmiers
Échec de Champigny
Émeutes et faim dans Paris
Défaite de Buzenval
Révolution dans paris
Capitulation de Paris armistice
Élection de la nouvelle assemblée
Thiers élu chef de l'exécutif
Ratification des préliminaires de paix
Les canons de Montmartre
L'assemblée à Versailles
Échec des communes de province
La commune à l'hôtel de ville
Traité de Francfort
Semaine sanglante
Répression de la commune
Émission d'un emprunt
Amnistie de la commune

Après la déclaration de guerre à la Prusse, la France se retrouve seule . L’Autriche le Danemark et l’Angleterre restent neutres. L’Italie pose la condition du retrait des troupes françaises de Rome. La Prusse possède quatre cent mille hommes, la France trois cent cinquante mille. Le 27 juillet l’empereur rejoint l’armée et confie la régence à l’impératrice. Arrivé à Metz il s’aperçoit très vite que c’est la pagaille, le désordre total et qu’il règne une pénurie de tout manque de fusils manque de matériel manque de chefs. Pour faire patienter l’opinion l’empereur engage le combat à Sarrebruck. Les Allemands répliquent en anéantissant une division française à Wissembourg. Puis se sont les défaites de Troeschwiller et de Forbach. Le gouvernement décide de mettre Paris en état de siège. On décide de retirer le commandement à l’empereur. Les journaux titrent " La patrie est en danger ". La réunion des assemblées est avancée au 9 août, tous les citoyens valides de moins de quarante ans sont incorporés dans la garde nationale. L’armée prend position en dessous de Metz. L’empereur cède le commandement à Bazaine, qu’il nomme général en chef. Batailles de Borny de Gravelotte et de Saint-Privat. La seconde fera quinze mille tués côté Allemand et treize mille côté Français. Se croyant vainqueurs les Français restent sur leurs positions mais les Allemands reviennent et leur coupe la retraite. A Saint-Privat Canrobert repousse les Allemands mais est obligé de se replier faute de renforts. Les Allemands investissent la ville de Metz. Bazaine, bloqué, opère un décrochage vers le nord ouest. A Paris pendant ce temps, on forme un nouveau ministère, on crée un comité de défense de Paris avec le général Trochu à la tête, puis on décide d’envoyer Mac Mahon à la rencontre de Bazaine qui se dirige sur Montmédy. Fin août les armées se replient sur Sedan Les Allemands franchissent la Meuse et attaquent. A Beaumont et à Bazeilles les armes crépitent. Les canons allemands arrosent les remparts et la forteresse de tonnes de projectiles, c’est un massacre et Napoléon décide de faire hisser le drapeau blanc en haut de la citadelle. Malgré cela l’artillerie allemande ne se tait pas. Napoléon dicte alors un mot qui demande l’arrêt des combats, mais aucun général ne signera cet ordre, ceux sont les hommes eux-mêmes qui cesseront de combattre. Le 1er septembre Napoléon fait parvenir cette lettre au roi de Prusse. "  Monsieur mon frère, n’ayant pu mourir au milieu de mes troupes, il ne me reste qu’à remettre mon épée entre les mains de Votre Majesté. Je suis de Votre Majesté le bon frère. Napoléon. "Réponse de Guillaume " Monsieur mon frère, en regrettant les circonstances dans lesquelles nous nous rencontrons, j’accepte l’épée de Votre Majesté et je la prie de vouloir bien nommer un vos officiers, muni de vos pleins pouvoirs, pour traiter de la capitulation de l’armée qui s’est si bravement battue sous vos ordres. De mon côté j’ai désigné le maréchal Moltke à cet effet. Je suis de Votre Majesté le bon frère. Guillaume ". Le général Wimpffen désigné par l’empereur ramène du camp prussien des conditions terribles : toute l’armée de Sedan sera internée en Allemagne. Pour sauver l’armée de Sedan Napoléon III se constituera prisonnier. Le lendemain il quitte la France pour toujours. Le 4 septembre il arrive à Cassel au château de Wilhelmshöhe, la prison offerte par son vainqueur. A Paris apprenant la défaite de Sedan, le corps législatif déclare que le gouvernement à cessé d’exister. Dans les rues le peuple crie  "  Vive la république ! "


Dernière Modification   21/12/16

© Histoire de France 1996